Monthly Archive for mars, 2007

Il me plaies à panser

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Que de n’pas partager, je préfère m’abstenir,
Deviens-je trop enragé, pour parfaire mes plaisirs?

Tu es devant moi mais j’utiliserais « elle »,
Aima-t-elle en soi mes rêves quasi réels.

Nu tel un ver, je dévoile mon inquiétude,
Elle lira ces vers… J’espère sa mansuétude.

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La nostalgie de la cigogne

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Je pense à des parents d'aujourd'hui,
C'étaient des copains d'classe.
Ils ne vont plus connaître l'ennui,
Leur enfant a pris place.

Dans leur amour on y comptait deux,
Maintenant ils sont trois.
Je compte sur eux pour être heureux,
Et jamais à l'étroit.

J'en connais qui sont déjà quatre,
Depuis un an tout rond.
Le petit ne s'laisse pas abattre,
Et il a bien raison.

J'vous présente Sarah et Raphaël,
Grande soeur et petit frère.
J'en profite et leur souhaite pelle-mêle,
Un bon anniversaire !

Je couve ma nostalgie douc'ment,
Excusez-moi du peu !
Quand les amis pondent des enfants,
On grandit tous un peu.

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Duo d’bourricots

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J'vous présente une ânesse, elle s'appelle Pâh c'est cool.
Quelques-uns me connaissent, dans l'étable y'a foule.

Mangeons le même avoine puis écrivons ensemble !
Des mots, jetons la couenne! Quand nous rimons ça tremble !

J'aime bien qu'le stylo rime, avec toi j'ai un grain.
J'ai pris le style Onîm pour cet alexandrin.

J'crois aux rimes dès l'début, Pâh s'y fit qu'à la fin.
Soit ! Onîm est d'venu pacifique dès l'matin.

Deux ânes valent mieux qu'un pour dresser vos oreilles.
On peut jouer les malins et pondre des merveilles.

C'est la fraternité qui unit nos talents.
Mais ça f'ra taire ni tes amis ni tes parents.

C'était pas si niais. L'anonyme est là, n'est-ce pas?
C'est pourtant signé… l'âne Onîm et l'ânesse Pâh.

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Encre nous

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Tu t'appelles Écriture, ça je l'ai su tout p'tit,
Mais devenu mature, j'en ai pris l'appétit.

T'es la prolongation de mon bras en stylo,
Comme une propagation d'mes pensées dans les mots.

Moultes envies, idées, fusent sans foi ni loi,
En toute simplicité, juste l'encre toi et moi.

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Ration d’avoine

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L'âne est de retour, il ressort de la paille,
Il est tel un vautour qui vient de faire ripaille.

Il en a pris des forces à lire vos commentaires,
Si tu es son ennemi, mets tout d'suite pied à terre.

Car se défier d'un âne, c'est aimer la patience,
Tu recul'ras d'un pas, un peu comme à la danse.

Il devait revenir après le dernier post,
Relever l'devenir, présenter sa riposte.

Pour créer des poèmes, pas besoin de carotte,
C'est comme le père Noël, y'en a plein dans sa hotte.

Doté de poils soyeux et de dents magnifiques,
L'équidé est heureux, dans ces moments magiques.

En attendant qu'il trouve d'autres alexandrins,
Restez pas sur la route, faut réparer ses freins.

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Défi lyrique

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En moins d'trois lignes, un petit rire, j'vous f'rai lâcher !
J'attends un signe… PIPI CACA !! Ça a marché !

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Joyeux Hebdoversaire !

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J'voulais juste faire coucou à un beau petit gars,
Entre deux chang'ments d'couches, j'éviterais les dégâts.

Dans son monde la semaine représente une vie,
Quel sacré phénomène, ce serait son avis.

Je dédie ces trois mots à sa mère à son père,
Ce poème à Ethan pour son hebdoversaire.

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Blog à part

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Vous y crois'rez la lune, entendrez des "hi han !",
L'inconnu et sa plume, pianoter, bien vivants.

Du fond de son étable, le ruminant mâchouille,
Des mots identifiables, nonchalamment, se brouillent.

Où l'âne y braira le meilleur de lui-même,
Le libraire y trouvera, amateur, ce qu'il aime.

C'est de la poésie, de la récréation,
It won't be so easy! Mais va y'avoir d'l'action.

Si l'animal s'endort, par trop plein de paresse,
L'âne se portera bien, évitez les caresses.

Il vous attend curieux, impatient de les lire,
Vos remarques de furieux, la bête se f'ra plaisir.

Pour des récits de vers, le bonheur de la rime,
Le voici donc ouvert, le blog de l'âne Onîm.

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