Le vague à l’âne

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D'avoir le vague à l'âme, la nostalgie me mine,
Je fixe le macadam, nul gravier s'anime.

Une houle de l'esprit, serait la bienvenue,
De l'horizon j'appris, qu'il souhaitait ma venue.

Un frisson dans le corps, soulève la poussière,
Dans le ciel sans effort, partent les traces d'hier.

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5 Responses to “Le vague à l’âne”


  • Voici mon commentaire

    Pourquoi en faire un drame, si tu sais faire des rimes,
    Tu vois les filles se pâment, pour toi c’est trop la frime.

    Et puis tu sais souris, d’être au moins un peu lu,
    C’est comme ça aujourd’hui, mais ça n’court pas les rues

    Tes mots sont des trésors, de toutes les manières,
    C’est pas en étant mort, que tu en seras fier.

  • ~

    Un très beau commentaire, que voici en cadeau,
    Sans être terre à terre, je le pose sur mon dos.

    Les filles aiment les poèmes? Pas nombreuses le disent,
    Mais tu n’as pas c’problème, j’aime bien que tu me lises.

    Vivant je réagis, mes mots sont des trésors ?
    Moi j’aime la magie, car les tiens sont des sorts !

    ~

  • Voici mon commentaire

    Je lis bien que tu n’as pas saisi qui je suis.
    Et si tu me prends sur ton dos tu vas souffrir.
    L’état d’esprit dans lequel je suis aujourd’hui,
    Fais que je suis loin de rire.

    Etre une fille je ne suis pas,
    Sauf si tu me jettes un sort
    Mais si on s’en va par là
    Faut se lever aux aurores.

    Voilà c’que j’avais à dire.
    En tout cas c’est bien si tu aimes mon commentaire
    N’hésite pas à me le dire ou bien à l’écrire
    Après tout ça fait pas d’mal des paroles en l’air.

  • ~

    Autant pour moi l’ami, j’ai confondu ton bord,
    C’est ça d’boire des demis, je rêve mais pas à tort.

    Quant à l’état d’esprit, son propre est de changer,
    Des amis m’ont appri, que ça s’passe sans danger.

    Suis donc le mouvement, du poème « Vague à l’âne »,
    Relève la tête doucement, que ton bonheur émane.

    J’aime tes commentaires, sans connaître leur main.
    Je préfère me taire, je devin’rai demain.

    Pas de paroles en l’air, dans les cieux de mes rimes,
    L’amitié en salaire, sur tes ailes s’arrime.

    ~

  • Court mais efficace.

    Mieux vaut ne pas trop réfléchir lorsqu’on souhaite aller de l’avant, sous peine de faire du sur place.

    En un mot comme en cent, joli poème !

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